{"id":122,"date":"2011-04-10T17:19:33","date_gmt":"2011-04-10T17:19:33","guid":{"rendered":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/?p=122"},"modified":"2011-04-10T18:32:53","modified_gmt":"2011-04-10T18:32:53","slug":"un-peu-dhistoire","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/?p=122","title":{"rendered":"Un peu d&rsquo;histoire&#8230;"},"content":{"rendered":"<p>L&rsquo;histoire du ch\u00e2teau de Peyrins a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par deux personnages qui ont chacun \u00e0 leur mani\u00e8re marqu\u00e9 leur \u00e9poque :<br \/>\n&#8211; Soffrey de Calignon, chancelier du Roi de Navarre Henri IV, et l&rsquo;un  des principaux r\u00e9dacteurs de l\u2019\u00c9dit de Nantes (par lequel le roi de  France reconna\u00eet la libert\u00e9 de culte aux protestants), qui fut le  premier occupant du ch\u00e2teau de Peyrins.<br \/>\n&#8211; Germaine Chesneau : directrice d&rsquo;un foyer d&rsquo;accueil au ch\u00e2teau de  Peyrins et grand-m\u00e8re de l&rsquo;actuel occupante du ch\u00e2teau, elle a notamment  re\u00e7u la m\u00e9daille des Justes pour avoir sauv\u00e9 des dizaines d&rsquo;enfants  juifs des nazis.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Soffrey de Callignon<a rel=\"attachment wp-att-123\" href=\"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/?attachment_id=123\"><br \/>\n<\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong> <\/strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"CALIGNON\" src=\"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/CALIGNON-200x150.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"188\" \/><\/p>\n<p>-1550  Samedi veille de P\u00e2ques vers 16h, naissance \u00e0 St-Jean de Voiron (St-Jean de Moiran) de Soffrey de Calignon.<\/p>\n<p>Son p\u00e8re s\u2019appelait Genton de Calignon, et sa m\u00e8re, Claudine Giraud.  De religion catholique, ils eurent 20 enfants et peu de moyens pour les  \u00e9lever. Soffrey de Calignon fut baptise par son oncle, Claude de  Calignon, cur\u00e9 de l\u2019\u00e9glise de Voiron. Soffrey, semblant dou\u00e9 pour  l\u2019instruction, fit ses premi\u00e8res \u00e9tudes \u00e0 Grenoble. Compte tenu de ses  tr\u00e8s bons r\u00e9sultats, il fut envoy\u00e9 \u00e0 Paris au coll\u00e8ge de Navarre o\u00f9 il  apprit les belles lettres, la g\u00e9ographie, la philosophie, les  math\u00e9matiques, le grec. Son p\u00e8re l\u2019envoie ensuite \u00e0 Padoue faire  l\u2019universit\u00e9 de Jurisprudence (du droit). Il se perfectionne en  math\u00e9matique, en droit, apprit l\u2019italien, l\u2019espagnol et le latin.<\/p>\n<p>Il rencontre \u00e0 Padoue un personnage du nom de Caillet qui changea sa  vie, celui-ci le convertit \u00e0 la religion r\u00e9form\u00e9e, le protestantisme.  Apr\u00e8s Padoue il part pour Turin o\u00f9 il ach\u00e8ve ses \u00e9tudes de droit. De l\u00e0  il \u00e9crit une lettre \u00e0 son p\u00e8re l\u2019informant de son changement d\u2019id\u00e9ologie  religieuse, son p\u00e8re le r\u00e9pudie. A Turin o\u00f9 il reste quelques temps il  fit de nombreuses connaissances<\/p>\n<p>De retour en France, il re\u00e7ut son titre de Docteur \u00e0 Valence (Dr\u00f4me),  son p\u00e8re mourut \u00e0 cette m\u00eame \u00e9poque. Soffrey put monter librement son  attachement \u00e0 l\u2019\u00e9glise r\u00e9form\u00e9e. Il pr\u00e9sente sa candidature en tant  qu\u2019avocat au parlement de Grenoble, mais le pr\u00e9sident, un z\u00e9l\u00e9  catholique, lui refuse le poste. Il d\u00e9cide d\u2019aller ailleurs chercher  fortune. Il retourne \u00e0 Turin, devient secr\u00e9taire du seigneur Salvaing et  c\u00f4toie le roi de Navarre  qui appr\u00e9cie fortement l\u2019\u00e9rudition et  l\u2019intelligence de Soffrey de Calignon.<\/p>\n<p>&#8211; Le 1er octobre 1576 il est nomm\u00e9 conseiller du parlement de  Grenoble. Un 1er trait\u00e9  entre protestants et catholiques \u00e9choue (refus  des protestants)<br \/>\n&#8211; Le 3 octobre 1577 il est nomm\u00e9 de nouveau conseiller \u00e0 Grenoble, un  2\u00e8me trait\u00e9 dit \u00ab\u00a0trait\u00e9 de paix\u00a0\u00bb \u00e9choue  ( la Ligue des catholiques  fait obstruction)<br \/>\n&#8211; Le 20 janvier 1579 il est une fois de plus nomm\u00e9 conseiller \u00e0 Grenoble, un 3\u00e8me trait\u00e9 \u00e9choue.<br \/>\n&#8211; Le 19 janvier 1580 le roi de Navarre (Henry) le fait Ma\u00eetre des  requ\u00eates. Il est d\u00e9p\u00e9ch\u00e9 aupr\u00e8s des diff\u00e9rentes cours europ\u00e9ennes comme  ambassadeur en faveur de l\u2019union des deux confessions et pour l\u2019entente  de tous les princes protestants.(  Angleterre-Allemagne-Danemark-Su\u00e8de-Suisse-Hollande).<br \/>\n&#8211; Le 18 decembre 1587 il \u00e9pouse Marthe du Vache, fille de Claude du  Vache, seigneur de Peyrins et de Fran\u00e7oise Murinais, dame de Peyrins. De  ce mariage il naquit 3 fils (Alexandre, Abel, Fran\u00e7ois) et une fille  (Uranie). La famille demeure \u00e0 Embrum.<br \/>\n&#8211; Le 3 mars 1590 il est nomm\u00e9 pr\u00e9sident du parlement de Grenoble<br \/>\n&#8211; Le 26 d\u00e9cembre 1590 il \u00e9change sa place de pr\u00e9sident contre celle d\u2019intendant de justice du parlement du Pi\u00e9mont<br \/>\n&#8211; Le 6 juin 1593 il est fait Chancelier de Navarre.<br \/>\n&#8211; Le 24 janvier 1594 il est nomm\u00e9 Conseiller d\u2019\u00e9tat au conseil de France.<br \/>\n&#8211; En 1595, Bertrand de Monges vend \u00e0 Soffrey de Calignon ses biens et  rentes de Peyrins pour 1200 \u00e9cus. Calignon obtient du roi Henry 4 par  lettres dat\u00e9es du 2 mars 1606 les pierres et attraits du vieux ch\u00e2teau  de Peyrins.<br \/>\n&#8211; Le samedi 6 septembre 1606 mort de Soffrey de Calignon \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 56  ans, due \u00e0 une insolation occasionn\u00e9e par une attente trop prolong\u00e9e en  plein soleil sur la terrasse du roi.<\/p>\n<p>C\u2019est au 17\u00e8me si\u00e8cle que fut b\u00e2ti le ch\u00e2teau actuel de Peyrins,  certainement \u00e0 partir des pierres d\u2019un \u00e9difice d\u00e9j\u00e0 existant (fin  16\u00e8me). Soffrey de Calignon n\u2019en eut la jouissance que fort peu de  temps, mais sa descendance, de Calignon, puis, de Chabri\u00e8re, puis de  Sallmard, habit\u00e8rent la maison jusqu\u2019en septembre 1935, date \u00e0 laquelle  la famille Chesneau fit son entr\u00e9e dans cette demeure jusqu\u2019\u00e0 nos jours.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Germaine Chesneau<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"CHESNEAU\" src=\"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/wp-content\/uploads\/2011\/04\/CHESNEAU-200x150.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"150\" \/><\/p>\n<div>Germaine Cl\u00e9ment est n\u00e9e \u00e0 Orange le 31 Octobre 1894, de Jean Cl\u00e9ment et Mathilde Pichon.<br \/>\nIssue d&rsquo;un milieu bourgeois, sa m\u00e8re est infirmi\u00e8re et son p\u00e8re  inspecteur de la DDASS, la petite Germaine est une tr\u00e8s bonne \u00e9l\u00e8ve. A  18 ans, elle entre \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole sup\u00e9rieure agricole et m\u00e9nag\u00e8re de   Grignan. Elle fait partie de la premi\u00e8re promotion f\u00e9minine de cette   c\u00e9l\u00e8bre \u00e9cole. En 1914, l&rsquo;\u00e9cole ferme pour raison de guerre. Germaine a  20 ans et rentre \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital militaire de Lyon comme infirmi\u00e8re. Elle  est ensuite envoy\u00e9e \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital militaire de Larressore, au Pays   Basque, o\u00f9 elle exerce les fonctions d&rsquo;infirmi\u00e8re et d&rsquo;\u00e9conome. Elle y   reste 12 ans. Elle y rencontre Marcel Chesneau, de 8 ans son cadet,   qu&rsquo;elle \u00e9pousera en 1926. Le couple vient s&rsquo;installer \u00e0 Peyrins.En  janvier 1935, le comte de Sallmard accepte de louer une grande partie de  son ch\u00e2teau. En septembre  la \u00ab\u00a0Maison d&rsquo;enfants \u00e0 caract\u00e8re sanitaire\u00a0\u00bb  ouvre ses portes.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<div>Le jardin du ch\u00e2teau sera plus tard enrichi d&rsquo;une all\u00e9e des Justes.En 1939, Marcel Chesneau meurt des suites d&rsquo;une grave maladie, 20 jours apr\u00e8s la naissance de sa troisi\u00e8me fille, Marianne.<br \/>\nGermaine Chesneau est alors seule, avec 3 enfants et une maison \u00e0 g\u00e9rer.Devant la mont\u00e9e du racisme, elle est choqu\u00e9e.<br \/>\nEn septembre 1939, lorsque la guerre est d\u00e9clar\u00e9e, elle anticipe et fait   des provisions de nourriture. Elle a v\u00e9cu la premi\u00e8re guerre et se   souvient des difficult\u00e9s rencontr\u00e9es \u00e0 cette p\u00e9riode donn\u00e9e, des enfants   convalescents de diverses maladies ou des enfants de sant\u00e9 fragile   vivent au Ch\u00e2teau de Salmard toute l&rsquo;ann\u00e9e. D&rsquo;autres enfants ne viennent  l\u00e0 que pendant les vacances. Ce sont ceux dont les parents travaillent.<br \/>\nEn 1940, elle tient t\u00eate au commandant de l&rsquo;arm\u00e9e d&rsquo;invasion install\u00e9e  au ch\u00e2teau et exige notamment que des outils qui ont disparu  r\u00e9apparaissent et  r\u00e9clame une limite au sol sur la terrasse, o\u00f9 les  allemands font leur  gymnastique.En 1942, commencent dans toute la France les rafles des juifs  \u00e9trangers,  le gouvernement de Vichy r\u00e9clame 4 000 juifs pour les  d\u00e9porter.&nbsp;<\/p>\n<p>Le 26 ao\u00fbt de cette m\u00eame ann\u00e9e, les juifs \u00e9trangers de la r\u00e9gion sont  intern\u00e9s et recens\u00e9s dans un camp \u00e0 V\u00e9nissieux.  L\u00e0, les hommes et les  gar\u00e7ons de plus de 15 ans sont rassembl\u00e9s d&rsquo;un  c\u00f4t\u00e9, les femmes et les  jeunes enfants de l&rsquo;autre. Gr\u00e2ce \u00e0 \u00ab\u00a0Amiti\u00e9  Chr\u00e9tienne\u00a0\u00bb et \u00e0 d\u2019autres  organisations b\u00e9n\u00e9voles, 108 enfants sont  sortis du camp de V\u00e9nissieux  dans le cadre d\u2019une op\u00e9ration de grande envergure. 14 d&rsquo;entre eux  arriveront \u00e0 Peyrins \u00e0 la fin du mois d&rsquo;Octobre 1942 pour y \u00eatre cach\u00e9s  sous un faux nom, ils vivront, int\u00e9gr\u00e9s aux autres pensionnaires.  Germaine Chesneau  les accueille chaleureusement, enregistre les enfants  sous de faux-noms  et enterre tout ce qui peut trahir leur origine,  livres de pri\u00e8res,  bibles ou souvenirs personnels. Tous sont scolaris\u00e9s  selon leur niveau. Des professeurs du lyc\u00e9e de Romans ou du personnel  de la maison assurent les cours.<br \/>\nDes adultes Juifs \u00e9taient \u00e9galement cach\u00e9s au ch\u00e2teau, employ\u00e9s en tant qu\u2019enseignants ou moniteurs.<br \/>\nGermaine Chesneau  avait fait installer  un t\u00e9l\u00e9phone et une cloche pour  pr\u00e9venir les  enfants en cas de descente de la Gestapo, les moniteurs  devaient alors  se cacher dans les caves du ch\u00e2teau.<\/p>\n<p>En 1943 et 1944, il y aura de nombreux mouvements d&rsquo;enfants que  Germaine Chesneau n&rsquo;inscrira plus dans son registre d&rsquo;entr\u00e9es et de  sorties. Ainsi on ne  sait pas combien d&rsquo;enfants de l&rsquo;OSE auront  transit\u00e9 par le ch\u00e2teau de Salmard.<\/p>\n<p>Le 22 ao\u00fbt 1944, la ville de Romans est lib\u00e9r\u00e9e par les r\u00e9sistants, mais reprise par les allemands le 27 de ce m\u00eame mois.<br \/>\nUne personne  du commissariat conseille \u00e0 Germaine Chesneau   de faire  \u00e9vacuer la maison. Par petits groupes, les enfants rejoignent  les bois  de Saint-Ange, o\u00f9 chaque unit\u00e9 doit construire une cabane.<\/p>\n<p>Germaine Chesneau, alit\u00e9e, reste au ch\u00e2teau en compagnie de Monsieur  Pierre (Albert Pommer), le jardinier, producteur allemand cach\u00e9. Le  soir, la famille Chosson accepte de recevoir pour la nuit cette  colonie  de 64 personnes, enfants et adultes qui les encadrent. On met \u00e0   disposition le grenier \u00e0 bl\u00e9. Ils dormiront dans le grain et resteront   une petite semaine dans ce campement : la nuit dans le bl\u00e9, le jour dans   les bois. Pour la toilette, tout le monde se lave chez les Mottin, la   ferme de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de la route. La nourriture cuisin\u00e9e par la par   belle-s\u0153ur de Germaine Chesneau au ch\u00e2teau, est achemin\u00e9e dans des  bidons de lait de 25 litres jusqu&rsquo;\u00e0 la ferme Chosson par les  adolescents.<\/p>\n<p>Le 29 ao\u00fbt, dans l&rsquo;apr\u00e8s-midi, arrivent au ch\u00e2teau 3 tanks allemands  ayant \u00e0 l&rsquo;avant en bouclier humain, trois peyrinois.  Ils recherchent  leurs prisonniers retenus dans un ch\u00e2teau \u00e0 5 kilom\u00e8tres  de Romans. Ne  trouvant rien, ni personne, ils saccagent du mat\u00e9riel et  repartent avec  toutes les victuailles de la maison.<\/p>\n<p>Le 30 ou le 31 ao\u00fbt, les Am\u00e9ricains arrivent, s&rsquo;installent au  ch\u00e2teau,  dans le parc et en bordure de celui-ci. C&rsquo;est le g\u00e9nie, ils  resteront  jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les ponts bombard\u00e9s soient munis de  passerelles  permettant les liaisons entre les rives. Ils conseillent de  ne pas faire  revenir les enfants tout de suite, un sursaut allemand  \u00e9tant possible,  ils r\u00e9int\u00e9greront la maison le 1er ou 2 septembre.<\/p>\n<p>L&rsquo;OSE va r\u00e9cup\u00e9rer tous les enfants juifs restants dans des   \u00e9tablissements ouverts pour eux. Pas un seul de leurs parents ne   rentrera de d\u00e9portation sauf deux p\u00e8res prisonniers, car engag\u00e9s   volontaires dans l&rsquo;arm\u00e9e fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>Pendant toutes ces ann\u00e9es difficiles, nombre de Peyrinois  soutiendront Germaine Chesneau  discr\u00e8tement : la famille Perrier, ses  voisins, toujours pr\u00e9sents pour  lui venir en aide ; M. Blache, le  boulanger ; M. Brunel, qui rendait en  farine le m\u00eame poids que de grain  apport\u00e9 ; la famille Fouare chez qui  les fruits \u00e9taient abondants&#8230; ;  M. Sylvestre et tant d&rsquo;autres qui  avaient compris, senti et ne dirent  jamais rien.<\/p>\n<p>Pour avoir cach\u00e9 et sauv\u00e9 139 personnes, Germaine Chesneau recevra en f\u00e9vrier 1970 \u00e0 Paris la m\u00e9daille des<em> Justes parmi les Nations.<\/em><\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>En aout 1981, fermeture de la \u00ab\u00a0Maison d&rsquo;enfants \u00e0 caract\u00e8re sanitaire\u00a0\u00bb. Le 29 janvier 1983, d\u00e9c\u00e8s de Germaine Chesneau.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;histoire du ch\u00e2teau de Peyrins a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par deux personnages qui ont chacun \u00e0 leur mani\u00e8re marqu\u00e9 leur \u00e9poque : &#8211; Soffrey de Calignon, chancelier du Roi de Navarre [&#038;hellip<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":123,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"__cvm_playback_settings":[],"__cvm_video_id":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-122","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/122","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=122"}],"version-history":[{"count":5,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/122\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":213,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/122\/revisions\/213"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/123"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=122"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=122"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.chateaudepeyrins.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=122"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}